LES MERES POPULAIRES par Marie-Odile Mergnac

LES MERES POPULAIRES par Marie-Odile Mergnac
Mon logo, c'est ici


Ce dossier a été réalisé par Marie-Odile Mergnac auteure du "Dictionnaire Historique des Noms de Familles ".
Découvrez plus en détail ce magnifique livre, qui pourra vous être envoyé dédicacé, en cliquant sur le présent lien.


De la mère Michel, qui cherche son chat depuis des siècles, à la mère Noël de Franche-Comté, quelles sont les “ mères ” inscrites dans l'imaginaire populaire ?

“ La mère Michel ”

“ C'est la mère Michel qui a perdu son chat,
Qui crie par la fenêtre à qui le lui rendra.
C'est le père Lustucru qui lui a répondu :
- Allez, la mère Michel, votre chat n'est pas perdu.”

Les couplets suivants varient selon les époques mais, dans tous les cas, plane la possibilité que le chat finisse haché menu comme chair à pâté dans l'assiette du bonhomme... Si le père Lustucru existe dans différentes comptines depuis le XVIIIe siècle, la mère Michel apparaît seulement avec cette chanson, créée en 1820 par un auteur inconnu. Deux énergumènes aux caractères bien trempés, un rythme musical enjoué, facile à mémoriser, un bon tour joué à une mère Michel qui l'a sans doute bien cherché : c'est le succès. La chanson de la mère Michel a fait, comme le dit Claire Laurent dans Les plus beaux chants traditionnels, “ ronronner des générations d'enfants ” !


“ La mère Poule ”

La mère Poule n'est pas une mère abusive, mais une mère qui couve ses petits, les protège de son aile, à l'image de cette volaille maternelle que tous les enfants d'autrefois connaissaient pour la côtoyer en vrai dans la cour de la ferme et parfois au figuré dans la maison, avec une maman qui les couvrait de baisers !

“ La mère Poulard et la mère Brazier ”

De Poule à Poulard, il n'y a qu'un pas...
La mère Poulard, bien connue de tous les gastronomes, a ouvert en 1888 au Mont Saint-Michel une auberge qui porte toujours son nom aujourd'hui. Bonne table, hôtel douillet... Annette Poulard obtint vite le titre envié de “ Mère cuisinière ” : la mère Poulard est née. Elle mit au point près de 700 recettes dont sa fameuse omelette.
Lyon a compté aussi de nombreuses “ Mères cuisinières ”, d'abord au service de grandes familles bourgeoises, puis installées à leur compte à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Elles tenaient table ouverte pour les Compagnons du Tour de France. La plus connue d'entre elles reste la mère Brazier. Dans un établissement à son nom, créé en 1921, Eugénie Brazier accueillait gastronomes et personnalités (dont Édouard Herriot ou le général de Gaulle).


“ La mère Denis ”

“ C'est ben vrai, ça ! ”
La publicité a créé de toutes pièces la fameuse “ mère Denis ”, cette lavandière (de son vrai nom Jeanne Le Calvé) qui fit les beaux jours d'une marque de machine à laver, avec sa bonne tête de grand-mère et son accent rocailleux du terroir. Une mère au sens d'autrefois : bonne femme active, fripée mais solide, aux bras musclés qui en auraient remontré à beaucoup d'hommes, une forte femme qui tenait sa maisonnée comme elle tenait son battoir au lavoir : solidement !


“ La mère Noël ”

En Franche-Comté, jusqu'à la Première Guerre mondiale, ce n'était ni saint Nicolas, ni le père Fouettard, ni le père Noël qui distribuaient des présents aux enfants pendant la nuit du 24 au 25 décembre. C'était une “ mère Noël ” : la tante Arie. On la disait bien vieille mais avec un visage resté jeune. Elle portait des pattes d'oie en guise de pieds, s'habillait chaudement et, tout emmitouflée, faisait le tour du pays, accompagnée d'un âne pourvu d'un grelot autour du cou et de deux hottes chargées de jouets et de friandises à distribuer. On racontait aussi que cette “ mère Noël ” habitait une grotte en forêt, sur le Lomont, où elle entreposait des montagnes de jouets pour plusieurs Noëls de suite.
L'idée de “ mère Noël ” ne s'est guère implantée ailleurs. Peut-être parce que le plus beau cadeau d'une mère reste son affection réelle tout au long de l'année !
Finalement, à l'issue de cette recherche, le faible nombre de ces “ mères ” populaires reste une surprise. Il n'y en a guère en vedette, mis à part (osons le jeu de mot) la mère Denis. Les pères sont plus nombreux, on le verra dans un prochain article. Comme si les mères avaient ou bien un statut universel (la mère Nature de la préhistoire) ou bien un rôle intime, privé, qui n'a que faire de cette appellation publique.


Texte : Marie-Odile Mergnac


Carpe diem - Mets à profit le jour présent.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 24 mai 2008 10:54

Au fait, quelles sont les origines de la Fête des Mères ?

Au fait, quelles sont les origines de la Fête des Mères ?
Mon logo, c'est ici

Evènement chargé d'une longue histoire ! Evènement marchand ? Politique nataliste ? Les trois...Mon Capitaine...MAIS QUAND MÊME UN ECHANGE D'AMOUR ET DE TENDRESSE.

VOICI LES ORIGINES DE CETTE FÊTE :

Selon les historiens, en Grèce antique, étaient organisées des fêtes en l'honneur de Rhéa, la mère des divinités. Ces festivités auraient été une forme de célébration en l'honneur de celle qui a donné la vie.
La première mère fêtée effectivement identifiée est Cybèle, mère des dieux. Les fêtes se déroulaient dans un premier temps en Phénicie puis dans l'empire romain du 15 au 27 mars.


Les romains célébraient également au mois de juin, les « Matralia » (du latin Mater, mère), fête des femmes et des mères. Ces fêtes furent abandonnées au IVe siècle après J.C.

Au XVIe siècle, les Anglais instaurèrent un jour dédié aux mères : Mothering Day (jour des mères). La plupart des employés travaillant dans les familles fortunées en tant que domestiques pouvaient s'absenter afin de rendre visite à leur mère. La tradition consistait à préparer un gâteau spécial : mothering cake (ou simnel cake : gâteaux aux fruits secs) et à l'offrir à la mère. Cette fête avait lieu au début du carême. Puis elle fut fixée le quatrième dimanche du printemps.

En 1872, Julia Ward Howe, auteure de l'hymne « de la bataille du jour de la république » (Battle Hymn of the Republic), est la première personne à suggérer que les Etats-Unis adoptent un jour pour honorer les mères. Elle le voyait comme un jour dédié à la paix. Sa suggestion ne fut pas prise au sérieux bien qu'elle organisait chaque année une célébration spéciale en l'honneur des mères à Boston.

L'adoption de la célébration officielle des mères aux Etats-Unis est attribuée aux actions d'Anna Jarvis qui dédia sa vie à promouvoir ce jour. Anna a été inspirée par la dévotion de sa mère qui a su élever onze enfants. Au deuxième anniversaire de la mort de sa mère en 1907, le second dimanche de mai, Anna a convaincu les autorités de l'état de Virginie pour célébrer un service religieux en l'honneur de toutes les mamans. En 1911, cette fête est reprise un peu partout dans les états américains. En 1914, le président Woodrow Wilson institue officiellement la fête des mères le deuxième dimanche de mai. L'½illet est la fleur de cette fête : blanc pour les mères décédées et rouges pour les vivantes.

Depuis, ce modèle américain se propagea en Europe dès la première guerre mondiale avec les soldats américains ; de nombreux pays célèbrent cette fête le second dimanche de mai : Belgique, Suisse, Italie, Allemagne, Turquie, Danemark, Finlande,...

QU'EN EST-IL en FRANCE ?

En 1806, Napoléon est le premier à évoquer la création d'une fête des mères au printemps. L'idée fut reprise fin XIXe-début XXe siècle. Ce n'étaient pas les mères en tant que personnes qui étaient honorées mais leur faculté à donner la vie. C'était une sorte de publicité pour inciter les familles à avoir des enfants afin de repeupler la France qui a beaucoup souffert des guerres passées.

En 1897, l'Alliance Nationale contre la dépopulation lance l'idée d'une fête des enfants. Elle fut célébrée un peu partout à des dates différentes. En juin 1906, dans l'Isère, se déroule la première célébration des mères telle que nous la connaissons maintenant sur l'initiative de l'Union Fraternelle des pères de famille :
- participation des institutions scolaires : les instituteurs proposaient à leurs élèves de fabriquer un petit objet et à écrire un poème pour honorer leur maman.
- participation des autorités locales avec des défilés dans les rues décorées, remise solennelle de diplômes et de récompenses aux mères les plus méritantes ; exemple, la médaille d'or remise à une mère de treize enfants.


Puis ce type de célébration fut repris un peu partout dans certaines villes avec la participation des autorités locales et, toujours présente cette volonté de distinguer des diplômes d'honneur et de reconnaissance civique, des récompenses aux mères des familles nombreuses :
- 31 décembre 1917, organisation dans une municipalité de Paris d'une fête des familles nombreuses.
- 16 juin 1918 à Lyon, célébration de la première « journée des mères » sur l'initiative du colonel de la Croix-Laval. On rappellera qu'une des récompenses a été offerte par le Président de la République.


Cette fête des mères fut reconnue officiellement par le ministre de l'intérieur qui autorise le 9 mai 1920 la première journée nationale des mères des familles nombreuses le 15 août. Cette fête comportait pour la première fois une collecte publique dont les fonds étaient destinés à récompenser « les familles les plus méritantes ».

Par la suite le gouvernement prend la décision de célébrer chaque année la « journée des mères ». La première cérémonie officielle a eu lieu le 20 avril 1926 avec remise des médailles de la famille française.

Il faut attendre le 25 mai 1941, pour que toutes les mères soient honorées sans discrimination par rapport au nombre d'enfants sous le gouvernement Vichy. Le Maréchal Pétain institua définitivement « la journée nationale de la mère ». Elle est instaurée officiellement par l'adoption le 24 mai 1950 d'un texte de loi instituant la fête des mères (Loi du 20/05/1950-n° 50.577).

Sous le général de Gaulle, La fête est fixée le dernier dimanche de mai ; si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, elle est reportée le premier dimanche de juin.

Chaque année, les Maires, Députés ou Conseillers Généraux remettent des médailles aux mères de familles nombreuses :
- la médaille d'or pour une famille de huit enfants ou plus
- la médaille d'argent pour une famille de six ou sept enfants
- la médaille de bronze pour une famille de quatre ou cinq enfants.


Sinon, pour les autres, communs des mortels, c'est le casse-tête pour la course aux cadeaux et aux fleurs. Au moins celles qui ont toujours des enfants de moins de dix ans sont sûres de recevoir un cadeau fait main de leurs enfants.

Lien :

Fêtes des mères dans le monde


Carpe diem - Mets à profit le jour présent.

# Posté le samedi 24 mai 2008 09:41

Modifié le samedi 24 mai 2008 12:24

Un peu d'excellente littérature : LE COMPLOT CONTRE L'AMERIQUE de Philip ROTH

Un peu d'excellente littérature : LE COMPLOT CONTRE L'AMERIQUE de Philip ROTH
Mon logo, c'est ici


Gardant un excellent souvenir de "La tache", j'ai découvert récemment un autre chef-d'oeuvre de Philip ROTH.

Philip Roth est né à Newark, aux Etats-Unis, en 1933. Il vit dans le Connecticut. Son premier roman, "Goodbye, Colombus", lui vaut le National Book Award en 1960. Depuis, il a reçu de nombreux prix aux Etats-Unis : en 1987 pour "La contrevie", en 1992 pour Patrimoine et en 1995 pour "Le Théâtre de Sabbath". "Pastorale américaine" a reçu le prix du Meilleur Livre étranger en 2000 et "La Tache" le prix Médicis étranger en 2002. On ne compte pas moins de vingt-six ½uvres de cet auteur.

LE COMPLOT CONTRE L'AMERIQUE
DE
Philip ROTH
TRADUIT DE L'AMERICAIN par Josée Kamoun
(Editions FOLIO)


Pour vous faire partager ce coup de coeur et vous éviter une mièvre fiche de lecture, je vous livre la quatrième de couverture :

« Lorsque le célèbre aviateur Charles Lindbergh battit le président Roosevelt aux élections présidentielles de 1940, la peur s'empara des Juifs américains. Non seulement Lindbergh avait, dans son discours radiophonique à la nation, reproché aux Juifs de pousser l'Amérique à entreprendre une guerre inutile avec l'Allemagne nazie, mais, en devenant trente-troisième président des Etats-Unis, il s'empressa de signer un pacte de non-agression avec Hitler. Alors la terreur pénétra dans les foyers juifs, notamment dans celui de la famille Roth.

Ce contexte sert de décor historique au "Complot contre l'Amérique", un roman où Philip Roth, qui avait sept ans à l'époque, raconte ce que vécut et ressentit sa famille – et des millions de familles semblables dans tout le pays – lors des lourdes années où s'exerça la présidence de Lindbergh, quand les citoyens américains qui étaient aussi des Juifs avaient de bonnes raisons de craindre le pire. Ce faisant, il nous offre un chef-d'½uvre. »

Ne manquez pas le post-scriptum de l'ouvrage qui est une référence adressée au lecteur curieux de savoir où s'arrête l'histoire et où intervient l'imagination.

Si ce n'est déjà fait, découvrez vite ce remarquable ouvrage !


Carpe diem - Mets à profit le jour présent.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 23 mai 2008 20:17

Modifié le dimanche 25 mai 2008 19:34

Une bonne histoire de famille !

Une bonne histoire de famille !
Mon logo, c'est ici

J'ai bien aimé cette histoire de famille tellement ça m'a évoqué de vieux souvenirs....du temps où une ado vivait sous mon toit ! Elle se reconnaîtra....

Sauf que le père n'existant pas, c'est moi qui me collais à la réponse !

AMUSEZ-VOUS !


Lettre d'une fille à sa mère et .......réponse de son père !

Une maman rentre à la maison un soir et retrouve une lettre :

Maman chérie,
Je suis désolée de devoir te dire que j'ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain. Il est l'amour de ma vie. Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tatous, son piercing et sa super moto. Mais ce n'est pas tout ma petite maman chérie. Je suis enfin enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois. Il veut beaucoup d'enfants avec moi, c'est mon rêve aussi. Je me suis enfin rendu compte que la marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux. Nous allons donc en cultiver et en donner à nos copains lorsqu'ils seront à court d'héroïne et de cocaïne pour qu'ils ne souffrent pas. Entre-temps, j'espère que la science trouvera un remède contre le sida pour qu'Abdoul aille mieux. Il le mérite vraiment tu sais. Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j'ai déjà 13 ans, je peux faire attention à moi toute seule ... et l'expérience qui me manque, Abdoul peut la compenser avec ses 44 ans. J'espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits enfants. Mais d'abord je vais avec Abdoul chez ses parents en caravane pour que nous puissions nous marier. Comme cela ce sera plus facile pour lui, pour son permis de séjour.
Ta fille qui t'aime.




PS :
Je te raconte des idioties maman. Je suis chez les voisins ! Je voulais juste te dire qu'il y a des choses bien pires dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit...



Et voici la réponse du père

J'ai donné ta lettre à ta mère. Elle a fait immédiatement un infarctus et nous avons dû l'hospitaliser. Les médicaments la maintiennent en vie. Lorsque j'ai expliqué à nos avocats ce qui s'était passé, ils m'ont recommandé de te répudier. Aussi tu n'es plus notre fille et nous t'avons retirée de nos testaments. Nous avons mis à la poubelle toutes tes affaires et utilisons ta chambre comme débarras. Nous avons aussi changé la serrure de la porte, il te faudra trouver un logement, mais n'essaie pas d'utiliser notre carte de crédit car nous l'avons annulée, ainsi que fermé ton compte bancaire (l'argent qu'il y avait dessus nous allons l'utiliser pour le traitement de ta mère). N'essaie pas de nous appeler pour demander de l'argent, nous avons de toute façon résilié ton contrat de téléphone mobile. Les jouets que tu gardais, tes instruments de musique, ta collection de CD et de photos, nous les avons vendus au voisin (celui dont tu disais qu'il te regardait par la fenêtre quand tu t'habillais). Ah ! bien sûr il te faudra trouver du travail, puisque nous n'allons plus payer pour toi ni tes études ni tes cours de musique. Si tu ne peux trouver ni logement ni travail, je te conseille d'aller voir Paulo. C'est quelqu'un que j'ai connu dans l'armée, je ne sais pas bien ce qu'il fait.... mais je lui ai envoyé une photo de toi et il m'a dit qu'une fille comme toi n'aurait aucun mal à vivre dans certains pays du Maghreb qu'il connaît bien, et qu'il pourrait t'aider. Enfin j'espère que tu seras très heureuse dans ta nouvelle vie.
L'homme que tu appelais Papa.



PS :
Ma chérie c'est une blague ! Je regarde la télé avec ta mère, qui se porte très bien. Je voulais juste te montrer qu'il y a des choses plus graves que de passer les 8 prochaines semaines sans sortir, et sans regarder la télé pour le mauvais bulletin, et pour la petite blague.


Si vous la connaissiez déjà, ça valait quand même le coup de la relire, n'est-ce pas ?


Carpe diem - Mets à profit le jour présent.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 23 mai 2008 15:34

Modifié le dimanche 25 mai 2008 20:54

Petite victoire sur la technique du multimédia !

Petite victoire sur la technique du multimédia !
Mon logo, c'est ici

Je continue de m'interroger sur mon entêtement à vouloir être "moderne". Oh, probablement pour rester dans le coup, pour vieillir moins vite, pour ne pas mourir trop bête ? Allez savoir !

En tout cas, depuis que je me suis procuré un téléphone mobile qui sait faire autre chose que téléphoner ou gérer les SMS, j'en vois de toutes les couleurs avec la technique.

Bien fait pour toi, me diront ceux qui résistent à la consommation !!! DONT ACTE.

MAIS QUAND MÊME ! C'est bien sympa d'avoir dans sa poche un mobile qui sait tout faire (ou presque) : téléphoner éventuellement en visiophonie, envoyer des SMS, des photos, des vidéos, envoyer et recevoir ses courriels, se connecter à Internet, écouter la radio, écouter sa musique préférée, regarder la télévision, gérer son agenda, chronométrer, calculer, mettre en route une minuterie.... J'en passe et des meilleures !

Mais aujourd'hui, j'ai enfin surmonté toutes les étapes qui me permettent de me servir agréablement de toutes ces potentialités.

Je vous passe les détails ??? Non, je vous raconte :

>>> d'abord, j'ai dû installer et apprendre le fonctionnement de deux logiciels différents : un logiciel pour les contacts et l'agenda, etc... et un autre logiciel pour la musique, les photos et vidéos. Facile me direz-vous pour une pro de l'informatique comme moi (là, il faut rire) !

>>> combien de temps passé sur la hotline du constructeur du mobile pour m'entendre dire que leurs logiciels dédiés ne sont pas encore compatibles avec le Service Pack 3 de Windows XP, que j'avais installé en toute confiance pourtant....et qu'il va falloir attendre....on ne sait pas combien de temps....mais le temps qu'il faut pour que le constructeur rattrape Bill Gates qui prend toujours une longueur d'avance sur les autres...

>>> me débrouiller moi-même APRES DES JOURS ET DES JOURS DE DESESPOIR ..... pour diagnostiquer que mes problèmes ne concernent pas du tout les logiciels en question, mais qu'ils étaient dus à une panne de mon HUB....

>>> il suffisait donc de changer de port USB pour le câble du mobile, pour qu'enfin (10 jours plus tard) TOUT FONCTIONNE !

Et à l'heure où j'écris cette petite aventure, j'ai enfin sur mon mobile une synchro entre mon OUTLOOK et les musiques de Windows Media Player.

OUF !!!

Comme quoi, il faut toujours persévérer. C'est gratifiant au bout du compte.

Carpe diem - Mets à profit le jour présent.




[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 23 mai 2008 11:37